Avez-vous besoin de compléments alimentaires si vous mangez équilibré ?
Parmi les questions et les interrogations les plus fréquentes qui émanent des sportifs ou des sédentaires, l'idée qu'une alimentation standardisée et considérée comme équilibrée émane surtout d'une simplification particulièrement réductrice.
Les notions d'équilibre alimentaire n'ont pas d'ailleurs pas beaucoup de sens étant donné qu'il est impossible de connaître les besoins nutritionnels réels d'une personne par rapport à une autre. Essayons cependant de revenir à la réalité des faits par rapport à ce qui n'est qu'un mythe de l'alimentaire un peu simpliste...
L'idée reçue du « manger équilibrée » n'est pas opposable à vos besoins nutritionnels
La, plupart des sédentaires, et même parfois les sportifs, prétendent que de manger équilibré suffit à obtenir l'ensemble des nutriments nécessaires au maintien de la santé, voire de la masse musculaire chez les sportifs. Pourtant, si vous leur demandez ce que veut dire « manger équilibré », aucun d'entre-eux ne saura vous répondre sérieusement, ni dans quelle mesure « manger équilibré » a du sens étant donné qu'une majorité de ces personnes ne savent distinguer les graisses des protéines ou des glucides, encore moins les définir...
La bonne blague du manger équilibré ne repose donc sur rien de factuel au final. Est-il cependant possible de le définir ?
Manger équilibré, qu'est-ce que cela veut dire ?
Par définition, manger équilibré suppose que votre alimentation puisse vous apporter l'ensemble des macronutriments protéines, glucides et lipides en rapport à vos besoins nutritionnels quotidiens. L'apport en micronutriments (vitamines, minéraux, oligoéléments, antioxydants...) devrait lui aussi correspondre à vos besoins. Pourtant, il s'avère particulièrement difficile de définir vos besoins nutritionnels avec précision, de manière globale et encore moins de manière précise au jour le jour.
Partant du principe qu'un individu adulte compte entre 40 à 70000 milliards de cellules, répondre à cette question avec un minimum de précision s'avère totalement impossible. Mais sans aller aussi loin, disons que l'oxydation des calories par votre corps, voire de la synthèse des protéines et l'utilisation des acides aminés à cette fin n'aurait aucun sens quand vous affirmez qu'il faut manger équilibré.

De manière plus sensée, il s'agirait plutôt de manger en fonction de ses besoins nutritionnels quotidiens en oubliant cette idée saugrenue d'équilibre, que vous soyez sédentaire ou sportif...
Disons que nous pouvons émettre des estimations très globales en termes de calories, de glucides, de protéines et de lipides, sans pour autant établir le moindre début de certitudes quant à répondre à ces besoins nutritionnels hypothétiques. Ces estimations très générales vous amènent à cette idée absurde d'équilibre même si elle n'a aucun sens...
Les besoins en énergie, en protéines et en lipides sont variables suivant les individus et l'activité physique
Vous l'avez certainement remarqué depuis longtemps, aucun être humain ne ressemble à un autre. Un homme musclé de 90 kilos n'aura pas le même métabolisme qu'une jeune femme de 56 kilos. Ce genre d'évidence est assez révélatrice du problème, du moins en termes de quantités caloriques journalières.
En termes de qualité alimentaire, nous pouvons cependant avancer quelques notions globales intéressantes sur les macronutriments et les micronutriments...
Premièrement, disons que les besoins en glucides sont les plus variables étant donné que les apports et la libération d'énergie diffèrent largement, d'un sédentaire à un sportif. Chez le sédentaire lambda, un apport de 2,5 grammes de glucides par kilo de poids de corps en moyenne pourrait suffire à combler ses besoins journaliers en énergie.

Chez l'athlète entraîné, cette quantité peut être doublée, soit 5 à 6 grammes par kilo de poids de corps, voire plus encore. Autrement dit, pour un bodybuilder de 90 kg, cela représente environ 450 à 560 grammes de glucides par jour.
Pour les protéines, un apport d'un gramme par kilo de poids de corps chez les sédentaires, alors qu'une fourchette de 1,6 à 2 grammes de protéines chez le pratiquant de la musculation peuvent être consommés. Les apports en lipides sont en général de 1 à 1,5 gramme/kilo et par jour.
L'équilibre alimentaire varie largement que vous soyez sédentaire ou sportif...
Naturellement, il n'est pas difficile de comprendre que l'alimentation des bodybuilders (ou des athlètes d'endurance) sera déjà bien différente de celle d'un sédentaire en termes de quantité mais aussi d'équilibre puisque les apports en protéines devront être plus élevés chez les sportifs de la force.
Globalement, les bodybuilders endommagent leurs fibres musculaires plus en profondeur que les athlètes de l'endurance. Ils présentent donc un besoin plus élevé en acides aminés.
C'est précisément pour cette raison que leurs besoins nutritionnels en protéines sont plus élevés que pour les pratiquants de l'endurance. La différence entre ces deux types de sports (résistance ou endurance) reste cependant assez faible.

Pour les bodybuilders, la fourchette se situe entre 1,6 et 2 grammes par kilo, peut-être 2,2 grammes dans le cadre d'entraînements très intenses. Pour l'endurance, 20% de vos apports caloriques devraient venir des protéines...
Est-il possible de combler les besoins en protéines des bodybuilders par l'alimentation seule ?
Si l'on se base sur une moyenne de 2 grammes de protéines par kilo de poids de corps, cela représente 160 grammes d'éléments protidiques pour un individu de 80 kilos. Il faudrait donc avaler 4 repas comprenant 40 grammes de protéines. Avec 4 grammes/kilo de glucides et 1 gramme/kilo de lipides, cela représente un total de 2640 calories par jour.
Dans les faits, c'est tout à fait faisable mais d'avaler 4 gros repas par jour suppose un temps de digestion relativement long et pas toujours compatible avec une pratique sportive qui nécessite un estomac vide avant l'exercice.
Dans la pratique, l'alimentation des bodybuilders et autres pratiquants de la musculation fragmentent leurs apports alimentaires en quatre repas avec un ou deux shakes de protéines afin d'optimiser leurs apports en protéines.
La recherche scientifique a démontré à de nombreuses reprises que les protéines contribuent au gain de masse musculaire. Ces habitudes alimentaires ont donc du sens, elles sont validées par la science de la nutrition sportive, essentiellement pour les sports de force...
Les aliments fonctionnels apportent une quantité concentrée de macronutriments dont les protéines
A l'opposé d'un aliment protéiné, un shake de protéine contenant 40 grammes de protéines ne contient que 160 calories en moyenne, voire moins. Cela présente deux avantages sur le plan nutritionnel. Le premier est de fournir une quantité concentrée de protéines, sans autres calories non désirées. Le second repose sur l'effet de satiété rapide induit par les protéines, ce qui peut aussi être avantageux lorsqu'un apport modéré de calories est recherché.
De là, nous constatons qu'un aliment purement fonctionnel comme une protéine en poudre (macronutriment concentré) présente des avantages auxquels nous n'avions pas forcément pensé a priori.
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Un aliment fonctionnel comme une protéine en poudre apporte :
- Une quantité mesurée de protéines (25 à 30, 40 grammes par shake)
- Un aminogramme présentant la quantité d'acides aminés pour 100 grammes
- Une quantité très faible de glucides résiduels (lactose)
- Une quantité toute aussi faible de graisses pour la whey concentrée (elle est pratiquement nulle pour la whey isolate)
- Un apport limité en calories (120 calories pour 30 grammes de protéine)
De même, un shake protéiné s'intègre facilement à n'importe quel régime alimentaire. En outre, la quantité relativement faible de calories issue d'une protéine en poudre permet aussi de modérer les apports nutritionnels d'un régime alimentaire tout en apportant des calories utiles à l'organisme. L'idée un peu cliché qui prétend qu'une alimentation équilibrée suffit aux athlètes commence déjà à ne plus vraiment tenir debout...
Qu'en est-il des glucides à prendre avant ou pendant l'entraînement ?
Les quantités de glucides à consommer que nous avons évoqué plus haut sont celles d'un pratiquant d'endurance ou de musculation lorsqu'elles atteignent 4 à 5 grammes par kilo de poids de corps. Dans les faits, recharger vos réserves de glycogène par l'entremise des repas est une condition indispensable à la libération d'énergie tout comme à la récupération post-exercices.
Pourtant, un apport supplémentaire de glucides à libération rapide ou des acides aminés permettra de maintenir la libération d'énergie pendant l'entraînement de musculation ou d'endurance, tout comme de nombreuses études le démontrent actuellement. Encore une fois, ce principe démontre qu'une alimentation standardisée, aussi équilibrée soit-elle, n'est pas toujours suffisante, même en ce qui concerne les macronutriments...
Les boissons isotoniques sont fréquemment utilisées dans la pratique des sports d'endurance
A cette fin, il existe de nombreuses boissons glucidiques isotoniques élaborées pour les sportifs de l'endurance. Tout dépend ensuite de votre quota journalier de glucides. Lorsque vous le dépassez largement, les calories excédentaires finiront par être stockées, même chez les athlètes qui s'entraînent de manière intense.
Le meilleur moyen d'éviter ce genre d'erreur sera toujours de favoriser les acides aminés pendant l'entraînement. En général, ces derniers rejoignent le cycle de Krebs. Ainsi, l'alanine, la cystéine, la glycine, la thréonine et la sérine rejoignent le pyruvate. La proline, l'arginine et l'histidine aboutissent sur l'alpha-cétoglutarate avant de former de l'ATP.
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- Un apport en sucres simples pendant l'exercice permet d'obtenir une libération d'énergie plus constante - Les acides aminés peuvent aussi être convertis en ATP, ce qui évite de passer par l'assimilation des sucres pendant l'exercice et d'éviter une accumulation indésirable de calories non utilisées - Des calories non utilisées sont stockées, ce qui devrait vous inciter à maitriser vos apports nutritionnels en glucides et en protéines |
A nouveau, nous constatons aisément que cette idée absurde de régime alimentaire équilibrée n'a pas de sens pour les athlètes et sportifs. Cette idée a t-elle cependant du sens chez les sédentaires ? Essayons d'y voir plus clair...
Avons-nous des informations fiables sur la qualité nutritionnelle de nos aliments ?
Quant à la qualité alimentaire actuelle, rien ne nous permet d'affirmer qu'elle est suffisante. Bien au contraire, la qualité nutritionnelle des aliments ne cesse de baisser. Il est de plus en plus probable que les produits alimentaires du quotidien soient de plus en plus pauvres en vitamines, minéraux, oligoéléments ou antioxydants. Par contre, la présence de conservateurs, de colorants et d'additifs inutiles n'a pas reculée...
Plus grave encore, il n'est pas rare de retrouver des traces de pesticides, de toxines ou de substances contaminantes dans nos aliments. C'est aussi le cas des perturbateurs endocriniens qui présentent une influence délétère sur la libération d'hormones, en particulier pour la testostérone chez l'homme.
La législation française, européenne ou américaine apporte peu d'informations nutritionnelles sur les aliments
Autre élément tout à fait paradoxal, la législation dans l'alimentaire est bien souvent plus restreinte en termes d'informations nutritionnelles qu'elle ne l'est pour les compléments alimentaires. Par exemple, les aminogrammes (quantité relative d'acides aminés présents dans une protéine) sont obligatoirement indiqués sur l'étiquette d'une protéine en poudre. A l'opposé, ces mêmes aminogrammes ne sont jamais mentionnés sur l'emballage des produits alimentaires.
Dans la même optique, les multivitamines indiquent nécessairement la quantité de vitamines, minéraux, oligoéléments et antioxydants présents dans chaque dose quotidienne de ces compléments alimentaires. A l'opposé, aucun emballage de produit alimentaire ne mentionne ces informations alors qu'elles seraient tout à fait mesurables en termes de moyenne. Dans l'ensemble, c'est assez paradoxal...
Existe -il des carences nutritionnelles chez les sédentaires ?
Athlètes, sportifs ou sédentaires, le corps humain a besoin des mêmes nutriments, glucides, protéines, graisses, vitamines, minéraux et oligoéléments. Seule la quantité de ces nutriments varie en fonction de l'activité physique des personnes considérées. Les normes réglementaires tels que les VNR (valeurs nutritionnelles recommandées) n'ont donc pas beaucoup de sens étant donné qu'elles sont généralisantes.
Ces valeurs ne tiennent pas compte de l'activité physique des individus concernés. Elles se basent plutôt sur des moyennes et des maximum qu'i n'ont que très peu de sens sur le plan empirique...
Mais de manière globale, nous savons que les carences en magnésium et en vitamine D, mais aussi en iode, font partie des plus fréquentes. Une fatigue inexplicable, un réveil difficile et fatigué, des sautes d'humeur ou des crises de stress, un sommeil de mauvaise qualité, ces signes sont souvent les symptômes d'une carence en magnésium.
La qualité de l'alimentation est alors souvent mise en cause. Un bon complément alimentaire en magnésium contribuera aussi à réduire les carences en apportant une forme concentrée et assimilable (sous forme bisglycinate, citrate...) de ce minéral essentiel.
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La recherche scientifique a démontré l'existence de carences nutritionnelles :
- La vitamine D est fréquemment considérée comme carencée
- Le magnésium fait également partie des carences nutritionnelles les plus fréquentes
- L'iode pourrait elle aussi faire partie des carences fréquentes malgré son importance essentielle pour le bon fonctionnement du métabolisme
- Les végétariens et végétaliens pourraient souffrir de carences nutritionnelles spécifiques
La vitamine D fait partie des carences les plus courantes chez l'homme...
La vitamine D fait aussi partie des carences micronutritionnelles les plus courantes. Vitamine impliquée dans la solidité osseuse, elle régule également la force musculaire et le système immunitaire. Des études scientifiques ont mis en relation le rôle de la vitamine D sur la force musculaire ainsi que la régulation des éléments qui assurent notre immunité. Elle s'associe avec la vitamine K. Elle est également impliquée dans la transmission nerveuse ainsi que dans le métabolisme de la sérotonine.
Les aliments riches en vitamine D ne sont pas non plus très nombreux. Les poisons gras en apportent une certaine quantité (saumon, sardines, hareng...) ainsi que des acides gras oméga 3. Le lait, les produits laitiers et le jaune d’œuf en renferment également. Les champignons en apportent aussi mais sous forme de vitamine D2 et non pas D3.
Là encore, les compléments alimentaires démontrent qu'ils peuvent apporter une quantité élevée et concentrée de vitamine D ou en magnésium, à même d'élever rapidement le taux sanguin et de rétablir une situation de carence.
Les besoins en protéines sont-ils assurés chez les sédentaires ?
Là encore, les réglementations qui recommandent une quantité basse de protéine de 0,8 gramme par kilo de poids de corps sont généralisatrices et proches de l'absurde. Aucune de ces recommandations administratives ne tient compte de la condition physique des individus, de leur activité sportive, de leurs besoins physiologiques ni de leur âge.
En outre, il serait absurde de considérer que l'assimilation des protéines reste constante avec l'âge. A l'opposé, un jeune homme de 20 ans assimilera très facilement les protéines alimentaires alors que cette assimilation sera bien plus difficile après 50 ou 60 ans.
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Les besoins journaliers en protéines sont-ils couverts pour l'ensemble de la population ?
- Une recommandation de 0,8 gramme de protéine par kilo de poids de corps est par jour est généralement contredite par la recherche scientifique et de nombreuses études cliniques
- L'assimilation des protéines chez les personnes de plus de 50 ans devient plus difficile
- Un apport quotidien augmenté de protéines après 50 ans serait approprié pour lutter contre la sarcopénie
- Chez le pratiquant de musculation, un apport compris entre 1,6 et 2 g de protéine par jour stimulerait l'anabolisme selon les études cliniques effectuées dans le cadre de la nutrition sportive
Suivant la condition physique des sujets étudiés, les études cliniques démontrent qu'un apport de 1,5 à 1,8 grammes de protéine par kilo de poids corporel et par jour permet de maintenir la balance azotée de l'organisme. Autrement dit, les protéines fournissent de l'azote qui stimule l'anabolisme de la masse musculaire. Comme vous le savez, votre alimentation est anabolisante à partir du moment où l'apport en protéine est suffisant.
Pourtant, après 40 ou 50 ans, l'organisme assimile beaucoup moins bien les protéines. D'une part, les acides aminés sont plus largement utilisés par les intestins, ce qui laisse peu d'acides aminés rejoindre la circulation sanguine.
L'assimilation et l'utilisation des protéines devient plus difficile après 50 ans
En quelques mots, cela veut dire que les individus de plus de 50 ans serait bien inspirés de consommer environ 2 grammes de protéines par kilo et par jour, afin de maintenir les apports en acides aminés essentiels et de lutter contre la sarcopénie, surtout chez les sédentaires.
Là encore, l'alimentation ne sera pas forcément suffisante. Ici, une protéine en poudre pourrait contribuer intelligemment aux apports quotidiens en protéines.
Pour lutter contre la sarcopénie avec un peu d'intelligence, vous comprendrez par exemple que certains compléments alimentaires bien spécifiques pourraient vous aider. Pensez simplement à la leucine et à son dérivé, le HMB. Si la leucine est présente dans les aliments protéinés, le HMB ne l'est pas.
La recherche scientifique affirme pourtant que quelques grammes de leucine pourrait soutenir l'anabolisme musculaire de manière efficace.
Certains compléments alimentaires pourraient-ils vous aider à vivre mieux, en accord avec une alimentation bien élaborée ?
Évidemment, aucun aliment n'apporte que de la leucine, des vitamines ou des BCAA de manière isolée. C'est précisément là que se situe l'intérêt des compléments alimentaires. Ils apportent une ou plusieurs molécules isolées et sous forme concentrée qui pourraient vous être utiles. Cette utilité des suppléments nutritionnels est souvent confirmée, à partir du moment où votre alimentation est parfaitement élaborée.
Quant au HMB, son utilité a souvent été critiquée par le passé. De nombreux chercheurs ont tendance à affirmer que son utilité n'est réelle qu'avec le vieillissement et peut-être aussi, pour lutter contre la sarcopénie.
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Une supplémentation nutritionnelle bien ciblée pourrait :
- Contribuer à lutter intelligemment contre la sarcopénie chez les personnes âgées en apportant une quantité concentrée et peu calorique de protéines et d'acides aminés essentiels assimilables
- Apporter des vitamines et minéraux essentiels sous la forme d'un multivitamines quotidien, voire à réduire des carences éventuelles (vitamine D, magnésium, vitamines du groupe B, zinc, oligoéléments, antioxydants...)
- Apporter des acides gras essentiels oméga 3 EPA et DHA peu fréquemment retrouvés dans l'alimentation quotidienne
Disons que cette réflexion sur l'intérêt d'une supplémentation ciblée, même si elle est étayée sur le plan scientifique, est rarement défendue afin de lutter contre la sarcopénie chez l'adulte vieillissant. A l'opposé, aucune critique n'est jamais formulée contre les dangers du sucre et des excès en glucides sur la santé.
Des pathologies lourdes comme le diabète de type 2, le surpoids, l'obésité ou la glycation des protéines qui dégradent les artères sont rarement sujets à la critique. Elles entraînent pourtant l'apparition de nombreuses maladies cardiovasculaires. Statistiquement, le surpoids et l'obésité augmentent également le risque de cancers avec le vieillissement organique et cellulaire.
De manière ironique, celles et ceux qui recommandent les régimes alimentaires équilibrés n'évoquent jamais ce sujet pourtant essentiel en termes de santé...
L'alimentation végan peut-elle être considérée comme idéale ?
A ce sujet, disons que l'espèce humaine a perduré au cours des siècles du fait de l'alimentation carnivore, devenue elle-même omnivore avec l'évolution. La viande apporte des protéines complètes, de la créatine et du fer héminique. Ce type d'alimentation, accompagnée de quelques graines, graminées, légumes et fruits contribuera ensuite à l'évolution de l'être humain jusqu'à l'homme moderne.
Ainsi, nous savons que l'alimentation végétarienne ou végétalienne (végan) est donc assez récente dans l'histoire de l'espèce humaine...
Les végans pourraient subir des carences en vitamine B12, en créatine ou en fer...
Bon gré mal gré, l'alimentation végan ne pourrait pas être considérée comme idéale étant donné qu'elle entraîne probablement des carences (en vitamine B12, en créatine, en fer, en vitamine D, en iode et en bêta-alanine).
Là encore, une alimentation végan, aussi équilibrée qu'elle puisse être, profiterait avec fruits d'une supplémentation bien pensée. C'est notamment le cas pour la créatine monohydrate, le fer, l'iode, la vitamine D ainsi que certaines vitamines du groupe B, et de la vitamine B9 et B12 en particulier.
Est-il possible d'améliorer les apports nutritionnels des pratiquants de la musculation ou de l'endurance avec des compléments alimentaires ?
Les preuves s'accumulent rapidement lorsqu'il s'agit de constater qu'un régime alimentaire peut être supplémenté de manière intelligente chez l'athlète lorsqu'il s'agit pour lui d'obtenir de meilleures performances, de libérer de l'énergie de manière plus constante et de mieux récupérer.
Ces faits ont été constatés par de nombreuses études scientifiques et cliniques. Pour les sédentaires, un simple multivitamines, des oméga 3 ou un complément en magnésium pourrait déjà réduire des carences éventuelles...
Hormis les protéines, la créatine fait partie des compléments alimentaires les plus utiles aux pratiquants de la force
La créatine est une molécule dérivée de trois acides aminés qui transporte des ions phosphate. Elle recharge l'ADP en ATP afin de stimuler la libération d'énergie. Sur le plan alimentaire, la créatine est surtout présente dans la viande rouge et le poisson.
La quantité de créatine présente dans la viande rouge serait seulement de 3 à 5 grammes par kilo. Notre organisme en fabrique aussi à partir de trois acides aminés : la méthionine, l'arginine et la glycine.
Là encore, les compléments alimentaires démontrent leur utilité puisqu'ils apportent une forme pure et concentrée de créatine, ce que l'alimentation ne pourrait faire à elle seule. Apporter 3 à 5 grammes de créatine sous la forme d'un supplément nutritionnel permet aux pratiquants de la musculation de potentialiser la libération d'énergie et de force musculaire. La recherche scientifique a démontré que la créatine facilitait le gain de masse musculaire dans la durée.
Des compléments alimentaires bien formulés participent à la performance sportive des athlètes
La définition même d'un complément alimentaire est d'apporter des nutriments en concentration élevée ou sous la forme d'une formule dont la composition n'existe pas dans les produits alimentaires. De là, il s'agit de nourrir l'organisme de manière spécifique. Ces formulations répondent dès lors à un objectif santé, bien-être ou performances sur le plan sportif.
En effet, aucun aliment n'apporte 500 mg de vitamine C pure ou de vitamines B uniquement. Autre exemple intéressant, un complément alimentaire d'oméga 3 qui apporte 1000 mg d'acides gras essentiels contient aussi 9 calories. A l'opposé, la même quantité de saumon renfermant 1000 mg d'oméga 3 apportera plus, ou beaucoup plus, de calories.
Les suppléments nutritionnels en micronutriments peuvent aussi combler des carences vitaminiques ou minérales sans apporter de calories alors qu'une même quantité d'aliments apportant ce total de vitamines contiendrait une très grande quantité de calories. Finalement, penser que les compléments alimentaires n'ont pas d'intérêt est une absurdité intellectuelle, telle que nous venons de le démontrer.
Des compléments alimentaires comme le Virilis V2 ou le Naturabolic sont formulés pour les pratiquants de la musculation
Le marché de la nutrition sportive et de la santé propose un nombre incalculable de compléments alimentaires dont la formulation répond à des besoins spécifiques ou à un objectif sportif. C'est précisément le cas de Virilis V2 de YAM Nutrition.
En effet, Virilis V2 renferme de la vitamine D, du magnésium bisglycinate et du zinc associés à un complexe d'extraits végétaux spécifiquement sélectionnés. En effet, nous y avons ajouté une forme breveté d'Ashwagandha KSM-66®, un extrait de pépins de raisin, de racines d'ortie et de Palmier de Scie pour une formule complète et efficace.
Naturabolic, le premier complément alimentaire français à base d'acide ursolique
Naturabolic de YAM Nutrition est une formule basée sur un extrait de romarin standardisé en acide ursolique. Ce triterpène naturellement retrouvé dans de nombreux fruits et végétaux est étudié par la recherche scientifique dans le cadre de la recomposition corporelle. Nous y avons associé de l'hespéridine, un antioxydant spécifiquement sélectionné, et naturellement retrouvé dans les agrumes.
Naturabolic est spécifique à la musculation et aux sports de force orientés vers l'hypertrophie musculaire. Il accompagne les sportifs qui s'entraînent dans le but d'augmenter leur masse musculaire.
Équilibre alimentaire et compléments alimentaires sont-ils compatibles ?
Comme nous l'avons décrit dans cet article, la notion d'équilibre alimentaire ressemble plus à un cliché qu'à une réalité scientifiquement démontrée. En effet, cet équilibre est variable au cours du temps, en fonction de l'âge et de la condition physique des individus considérés...

En effet, ce cliché d'alimentation équilibrée ne prend pas en compte les besoins en protéines, en glucides et en graisses des personnes en tant qu'individus. Bien au contraire, celles et ceux qui répandent ce genre de cliché psychorigide oublient sciemment de prendre en compte les bases de l'alimentation santé tels que :
- Le fait d'éviter les excès de sucres et de glucides puisqu'ils aboutissent trop souvent aux maladies du syndrome métabolique comme le diabète de type II, le surpoids, l'obésité ou les maladies cardiovasculaires
- L'évolution des besoins en protéines alimentaires, en fonction de l'âge (risque de sarcopénie) et les objectifs sportifs ou santé
- Les besoins en acides gras essentiels oméga 3 ou oméga 9, sans souligner le fait qu'un excès de graisses saturées serait potentiellement néfaste pour la santé
-Les besoins en micronutriments (vitamines, minéraux, oligoéléments, antioxydants) qui sont rarement couverts par une alimentation censée être équilibrée
A l'opposé, une alimentation raisonnée et riche en nutriments pourrait parfaitement intégrer certains compléments alimentaires (protéines en poudre, multivitamines, extraits végétaux, antioxydants...) afin d'enrichir l'alimentation quotidienne de manière intelligente en répondant aux besoins ou aux objectifs des personnes considérées.
Merci pour votre lecture,
Eric Mallet