Chute de la testostérone chez l'homme depuis 60 ans, pourquoi ?
Dans le monde du bodybuilding, la testostérone fait l'objet de toutes les attentions puisqu'elle est responsable des caractéristiques mâle de l'individu comme le développement de la masse musculaire et la force physique. Chez les sédentaires, cette hormone n'en est pas moins cruciale puisqu'elle est liée à la fertilité humaine et les capacités de reproduction de l'espèce. Nous savons aussi que la testostérone est un régulateur du développement sexuel et de la virilisation in utero, pendant l'enfance et la puberté. Elle maintient la virilisation et la fonction sexuelle normale à l'âge adulte tout en régulant la composition corporelle et la masse osseuse chez l'homme adulte (1).
La testostérone est une hormone essentielle à la santé de l'être humain
Si nous manquons encore de données scientifiques sur certains aspects métabolique de cette hormone, nous savons aussi qu'un taux de testostérone inférieur à 300 ng/dl de sang chez l'homme (4) peut entraîner de nombreux troubles de santé comme la fatigue, l'épuisement, le manque de force musculaire ainsi que des risques sérieux en termes de maladies cardiovasculaires. Il se trouve que ces troubles de santé pourraient se généraliser dans un proche avenir, si la baisse de testostérone constatée chez les jeunes hommes se dégrade encore...
La recherche scientifique et clinique constate une baisse continue du taux de testostérone chez l'homme depuis plus de 50 ans...
En effet, la recherche scientifique ne cesse de constater la dégradation du taux de testostérone chez l'homme. De nombreuses études scientifiques et cliniques en tirent les mêmes conclusions : le taux sanguin hormonal de la testostérone se dégrade continuellement depuis plusieurs décennies. Ainsi, une étude publiée dans la publication scientifique spécialisée The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism (2) a fait ce constat : actuellement, les hommes de 20 ans présentent un taux de testostérone total similaire à celui des hommes de 70 ans il y a 50 ans de cela1. Ce constat serait alarmant si nous ne savions pas en isoler les causes, décrire ce phénomène avec précisions et de trouver des solutions efficaces...
A l'heure actuelle, la recherche scientifique a déjà identifié la plupart des raisons expliquant la baisse constante de la concentration hormonale chez les jeunes hommes. Nous en discuterons brièvement dans cet article. Essayons enfin d'y voir plus clair...
Quelles sont les causes de la dégradation continue du taux de testostérone chez l'homme depuis 50 ans ?
Les causes pouvant expliquer la baisse continue de la testostérone chez l'homme sont de plus en plus nombreuses. Pollution (exposition aux pesticides, OGM, substances chimiques potentiellement toxiques...), consommation abusive ou chronique d'alcool, obésité (5), tabagisme, régimes alimentaires trop pauvres en graisses (6)... Avec un peu de facilité ou de logique, nous pourrions croire que l'âge et le vieillissement de l'organisme font partie des facteurs agissant sur la baisse hormonale. A contrario, l'âge fait partie des causes les plus relatives en matière de baisse de la testostérone (3). Certaines populations démontrent en effet que l'âge ne change pas grand chose en la matière.
Par exemple, l'étude prospective de Travinson et ses collègues (3) se basant sur un total de 1667 hommes âgés de 40 à 70 ans démontre que le vieillissement chronologique et les changements dans les facteurs de santé ou de mode de vie sont tous deux associés à une baisse de la testostérone. Les comorbidités et les influences de l'hygiène de vie peuvent être aussi fortement associées à la baisse des niveaux hormonaux que le vieillissement lui-même à court et à moyen terme. Ces résultats suggèrent qu'il serait possible de ralentir le déclin hormonal lié à l'âge (10) en gérant les facteurs liés à la santé et au mode de vie. Autrement dit, l'hygiène de vie et l'environnement constituent des facteurs aussi essentiels que l'âge, sinon plus encore...
L'environnement et l'hygiène de vie préservent ou dégradent la libération des hormones androgènes
Comme le disent les chercheurs, les raisons de vous inquiéter pour vos hormones sont nombreuses. Il est d'ailleurs probable que si vous faisiez une analyse, vous seriez surpris et pas forcément de manière positive. Mais globalement, l'environnement et l'hygiène de vie font partie des deux grands facteurs expliquant la baisse chronique de la testostérone chez l'homme. L'environnement tout d'abord parce que les perturbateurs endocriniens (substances toxiques, pesticides, plastiques, parabènes...) sont une réalité que nous avons tous tendance à oublier un peu trop souvent...
Les perturbateurs endocriniens, les ennemis de votre testostérone
Par définition, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques, naturelles ou non, qui perturbent le fonctionnement normal de nos glandes endocrines, dont celles qui synthétisent la testostérone chez l'homme. En effet, l'étude de Zhao et de ses collègues qui date de 2024 (9), a analysé l'impact de 25 substances chimiques soupçonnées de causer des perturbations hormonales en relation au taux d'hormones stéroïdes chez l'homme adulte (testostérone totale, testostérone libre, rapport testostérone/œstradiol).
Ces substances étaient retrouvées dans des produits de consommation courante (alimentaire et cosmétique). Il s'agissait principalement de phénols, de phtalates et de parabènes. L'analyse portait sur une cohorte de 1262 hommes adultes, étudiée de 2013 à 2016.
Les résultats de l'étude quant à la régression linéaire de la testostérone démontrent une corrélation à la baisse entre l'exposition aux perturbateurs endocriniens chimiques et le taux de testostérone totale, ainsi qu'une élévation du taux de SHBG, la protéine qui lie la testostérone en la rendant inactive. Le rapport testostérone/œstradiol était lui aussi considéré comme défavorable chez l'homme.
Concrètement, les effets négatifs associés aux perturbateurs endocriniens concernaient des anomalies du développement et du fonctionnement des testicules ainsi que des cellules associées à la spermatogenèse. Une diminution du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes avait également été constatée ; un facteur déterminant la santé hormonale et la fertilité humaine.
Les perturbateurs endocriniens participent à la dégradation de la spermatogenèse
Comme nous le savons, ces données sont en relation directe avec la baisse de la fertilité masculine. Cette dégradation de la santé hormonale a d'ailleurs été constatée à l'échelle mondiale. Plusieurs types d'études (observationnelles, statistiques et cliniques) ont démontré une baisse significative de la qualité et de la quantité du sperme chez les hommes de nombreuses populations au cours de ces quarante à cinquante dernières années.
Cette dégradation hormonale chez l'homme représenterait une baisse estimée entre 50 à 60% de la testostérone (totale et active) depuis les années 1970. S'ils ne sont pas les seuls responsables de cette dégradation, les perturbateurs endocriniens endossent une large part de responsabilité quant à ce trouble sérieux de la santé hormonale chez l'homme. Hormis ces substances toxiques, l'hygiène de vie pourrait également être mise en cause ici...
L'hygiène de vie : alcool, tabac, snacks et sucres s'opposent à la synthèse de vos hormones androgènes...
En premier lieu, la sédentarité fait partie des facteurs aggravants les plus décisifs lorsqu'il s'agit de santé hormonale. Par définition, les sédentaires ne dépensent guère plus d'énergie qu'ils n'en consomment au cours de leurs activité journalière de base. Ce manque d'activité entraîne des conséquences néfastes qu'il est inutile de rappeler ici. Si vous savez que la sédentarité entraîne des troubles de santé à plus ou moins long terme, ses conséquences, directes et indirectes, sur la synthèse hormonale sont elles aussi bien connues. Les sportifs réguliers présentent d'ailleurs un taux de testostérone généralement plus élevé que les sédentaires.
Prise de poids et obésité sont corrélés à un taux de testostérone faible associé à un taux d’œstradiol trop élevé chez l'homme
Conséquence directe mais insidieuse de la sédentarité, elle entraîne une prise de poids progressive et régulière, du fait de l'absence de dépense énergétique quotidienne suffisante. Cette prise de poids s'aggravera aussi en fonction du régime alimentaire des individus. Au plus les aliments gras ou sucrés sont consommés de manière régulière, au plus le surpoids sera rapide. La conséquence négative du surpoids ou de l'obésité sur la synthèse de la testostérone est elle aussi bien connue des chercheurs.
Les personnes trop grosses ou obèses présentent généralement un taux hormonal plus faible que les individus présentant un IMC (Indice de Masse Corporelle) modéré. En outre, la présence faible de testostérone dans le sang des hommes en surpoids entraîne à son tour un excès d'aromatisation (conversion) de la testostérone en œstradiol, ce qui aggrave encore le problème.
A partir de là, le risque de malades cardiovasculaires augmente de manière parallèle à la gravité du surpoids, ainsi que le risque de diabète, une maladie métabolique qui peut elle aussi être associée (de manière directe ou indirecte) à un manque de testostérone dans de nombreux cas (11). Ainsi Mathis Grossmann affirme que : "Dans les études basées sur la population, un taux faible de testostérone est généralement associé au diabète de type 2 et au syndrome métabolique avec un profil métabolique défavorable. La différence de taux de testostérone entre les hommes diabétiques et les non diabétiques serait comparable aux effets d'autres maladies chroniques, suggérant qu'un faible taux de testostérone peut être un marqueur de mauvaise santé."
Hygiène de vie, activité sportive et facteurs environnementaux sont déterminants sur la santé hormonale
Encore une fois, les études scientifiques démontrent aisément que l'hygiène de vie est un facteur primordial (avec les facteurs environnementaux) pour la santé humaine et les paramètres hormonaux chez l'homme. Comme évoqué plus haut, les hommes modérément minces et actifs présentent un taux de testostérone en général plus élevé que les sédentaires ou les personnes en surpoids, tant sur le plan de la synthèse hormonale que sur la conversion en œstradiol. Elle est aussi plus élevée chez les sédentaires, entraînant la présence excessive des œstrogènes avec les diverses conséquences qui lui sont liées (risque de gynécomastie, de surpoids, de maladies cardiaques et vasculaires ainsi que de cancers hormonaux dépendants).
Quelles sont les conséquences d'un taux trop bas de testostérone chez l'homme (hypogonadisme) ?
L'hypogonadisme est le terme médical donné à la carence de testostérone chez l'homme. Elle aboutira globalement à un manque de libido et de désir sexuel, ainsi qu'à une synthèse anormalement basse de spermatozoïdes. Elle entrainera aussi un manque de globules rouges et donc, à une respiration cellulaire faible, aboutissant sur une libération d'énergie (ATP) elle aussi plus basse, avec plus de fatigue au quotidien. L'hypogonadisme entraîne aussi des répercussions négatives sur la santé du système immunitaire, sur la masse musculaire et la force ainsi que sur une endurance physique plus basse que la moyenne.
En termes de libido, un taux faible de testostérone chez l'homme (en dessous de 300 ng/dl de sang) entraînera des troubles de l'érection, voire son absence mais elle aura aussi des répercussions sur l'humeur, le moral et le risque de dépression. L'hypogonadisme peut aussi entraîner des pertes de mémoire (manque d'énergie neuronale) avec un manque de concentration sur les tâches quotidiennes (troubles cognitifs et nerveux). La masse musculaire maigre sera elle aussi plus faible, avec une augmentation de la masse corporelle grasse. Le risque de surpoids, de diabète de type 2 (8) et d'obésité sera lui aussi plus élevé.
Comment faire au quotidien pour obtenir et maintenir un taux élevé de testostérone ?
Comme nous l'avons évoqué plus haut, l'hygiène de vie est un facteur déterminant en ce qui concerne la libération hormonale chez l'homme. La consommation d'alcool, de sucres raffinés ou le tabagisme sont particulièrement contre-productifs en ce sens. Mais si vous êtes en train de lire cet article, nous supposons que vous être parfaitement au courant des effets néfastes de ces substances sur votre santé hormonale. Nous supposons aussi que le sport fait partie de votre quotidien...
L'alcool est une substance destructrice pour votre santé et la synthèse hormonale
L'abus d'alcool (voire une consommation régulière) et de sucres simples entraînera donc un surpoids et ses conséquences néfastes sur la santé, nous l'avons déjà évoqué. A l'opposé, maintenir une hygiène de vie plus saine favorisera un bon équilibre entre la testostérone et les œstrogènes chez l'homme. En effet, des hormones comme l’œstradiol ou l'estrone restent nécessaires en faible quantité chez l'individu mâle (densité osseuse, hydratation de la peau, libido...).
Toujours est-il que les individus actifs et sportifs présentent généralement un taux de testostérone plus élevé lorsque la pratique sportive est effectuée avec une intensité élevée ou plus modérée. De même, la récupération post-exercices se doit d'être suffisante.
L'épuisement lié au sport ou à d'autres activités entraine une baisse de la testostérone associée à une élévation du cortisol
A l'opposé, une activité sportive trop intense, associée à un manque de récupération post-entraînement entraînera une baisse de la libération hormonale de testostérone, associée à une sécrétion de cortisol trop élevée, synonyme de dégradation musculaire. A cette fin, le sommeil (12) s'avère particulièrement crucial. Là aussi, des études cliniques démontrent qu'un sommeil nocturne suffisant favorise une synthèse optimale de testostérone. Dès lors des performances sportives optimales ont toutes les chances d'être obtenues. Le manque de sommeil fait d'ailleurs partie des erreurs les plus courantes chez les sportifs, même chez les plus expérimentés...
Hormis l'importance du sommeil, l'alimentation représente elle aussi un des piliers essentiels du système hormonal. La présence suffisante de certains micronutriments (zinc, magnésium, vitamine D...) est également essentielle. Un régime alimentaire équilibré, apportant des glucides, des protéines et des acides gras de qualité élevée favorisera la santé hormonale sur le court et le moyen terme...
Comment manger pour stimuler la testostérone de manière naturelle ?
Une erreur courante mais que l'on a tendance à oublier, concerne la présence des lipides dans le régime alimentaire des sportifs ou des sédentaires actifs. En effet, la testostérone est une hormone stéroïde issue du cholestérol, le cholestérol provenant lui-même du squalène, un acide gras archaïque à la source des hormones stéroïdiennes impliquées dans la santé humaine. Des lipides de bonne qualité nutritionnelle (huiles végétales, huiles de poisson...) auront donc toute leur place dans votre régime alimentaire pro-testostérone. En partie, cela explique aussi pourquoi les oméga 3, oméga 6 et 9 doivent être apportés régulièrement à votre organisme. Sans un apport suffisant en acides gras (le cholestérol étant stocké dans le foie), la synthèse hormonale de testostérone sera elle aussi plus basse...
Un apport optimal et mesuré en glucides est indirectement nécessaire à la santé hormonale de l'organisme
Contrairement à certaines croyances difficiles à comprendre, les glucides complexes ne sont pas un frein à la synthèse optimale de testostérone, bien au contraire. A partir du moment où vos apports en glucides correspondent à vos besoins nutritionnels quotidiens, votre santé hormonale n'en sera que meilleure. Rappelez-vous que la récupération post-exercices demande un apport impératif de glucides complexes pour être rapide et complète. Dans ces conditions, la libération et l'utilisation de la testostérone par votre organisme et vos muscles n'en sera que plus efficace...
Les protéines contribuent indirectement à la santé hormonale chez l'être humain
Élément tout aussi essentiel à votre santé hormonale, la présence suffisante de protéines (comptez entre 1,6 et 2,2 g/kilo de poids de corps) est elle aussi un facteur clé. Vous le savez, les acides aminés sont nécessaires à la synthèse des protéines musculaires mais ils participent aussi à la synthèse des hormones peptidiques en lien direct (ou indirect) à la testostérone. C'est par exemple le cas pour l'insuline et la somatropine (hormone de croissance). Sans un apport suffisant en acides aminés, la synthèse des protéines musculaires prendra elle aussi plus de temps et d'efforts. Mais sur le plan alimentaire, des micronutriments comme la vitamine D (13), le zinc et le magnésium auront également leur mot à dire...
L'influence de la vitamine D, du magnésium et du zinc sur la testostérone
L'influence positive de la vitamine D (14) et du zinc sur la libération des hormones androgènes est un fait bien connu de la science. Tous deux agissent à de multiples niveaux du métabolisme afin de vous assurer une libération hormonale saine, dont la fameuse testostérone. La vitamine D est impliquée dans plusieurs centaines de mécanismes enzymatiques, liés de près ou de loin à la libération d'énergie, la synthèse hormonale et l'équilibre des neurotransmetteurs (notamment pour la sérotonine). Mais dans certains cas, le magnésium peut jouer un rôle de transporteur et de protecteur (par exemple pour l'ATP) tout en étant essentiel au processus de protection antioxydante des cellules, et celles de vos testicules en particulier.
C'est aussi le cas du zinc qui présente un potentiel antioxydant non négligeable. Autre aspect essentiel de ces mécanismes complexes, le magnésium ou le zinc peuvent jouer un rôle de cofacteur enzymatique nécessaire au fonctionnement normal des enzymes de conversion CYP qui mènent à la synthèse de la testostérone. D'autre part, la présence du zinc a été mise en relation avec un taux élevé de testostérone libre, c'est à dire active ! (15)
Virilis V2 de YAM Nutrition contient de l'Ashwagandha, de la racine d'ortie et du Palmier de Scie
Toutes ces raisons (et d'autres encore) expliquent pourquoi nous avons formulé Virilis V2 à partir d'une base nutritionnelle de magnésium, de zinc et de vitamine D. Mais pour aller plus loin, nous devions associer des extraits végétaux qui feraient toute la différence. A cette fin, nous avons sélectionné un extrait breveté d'Ashwagandha KSM-66™ (16) avec un extrait de racines d'ortie (17) et de Palmier de Scie (18) pour l'aspect complémentaire qu'ils présentent sur le plan métabolique. Ces associations d'extraits végétaux nous ont paru les plus pertinentes sur le plan scientifique. Aujourd'hui, Virilis V2 est un complément alimentaire qui fournit un support nutritionnel efficace à la synthèse hormonale de la testostérone, le zinc ayant d'ailleurs été reconnu à cette fin (19).
Essayez de garder la main sur les éléments environnementaux et d'hygiène de vie que vous pouvez modifier favorablement...
En conclusion, nous ne pouvons que vous conseiller de suivre les faits que nous venons d'énoncer brièvement. Essayez surtout de vous éloigner des perturbateurs endocriniens (plastiques, sources de phtalates, parabène...) et d'adopter une hygiène de vie saine. Pratiquez un sport permettant une bonne récupération avec une alimentation naturellement pro-testostérone. Evitez les excès de sucres raffinés, de graisses saturées ou d'aliments malsains. Ne négligez pas non plus votre sommeil... Vous possèderez déjà une bonne base sur le plan hormonal, du moins si vous cherchez à favoriser une synthèse saine de testostérone à court comme à long terme...
Nous reviendrons également sur le sujet des perturbateurs endocriniens avec plus de détails au cours d'un prochain article...
Merci pour votre lecture,
Eric Mallet
Bibliographie sélective
1- Handelsman DJ, et al. Androgen physiology, pharmacology, use and misuse. In:
Feingold KR, Ahmed SF, Anawalt B, eds. Endotext. MDText.com, Inc.; 2020
2- Thomas G. Travison, Andre B. Araujo, Amy B. O’Donnell, Varant Kupelian, John B. McKinlay,
A Population-Level Decline in Serum Testosterone Levels in American Men, The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, Volume 92, Issue 1, January 2007, Pages 196–202,
3 - Travison TG, Araujo AB, Kupelian V, O'Donnell AB, McKinlay JB. The relative contributions of aging, health, and lifestyle factors to serum testosterone decline in men, J Clin Endocrinol Metab. 2007 Feb;92(2):549-55.
4- Zhu A, Andino J, Daignault-Newton S, Chopra Z, Sarma A, Dupree JM. What Is a Normal Testosterone Level for Young Men? Rethinking the 300 ng/dL Cutoff for Testosterone Deficiency in Men 20-44 Years Old, J Urol. 2022 Dec;208(6):1295-1302.
5- Muir CA, Wittert GA, Handelsman DJ. Approach to the Patient: Low Testosterone Concentrations in Men With Obesity, J Clin Endocrinol Metab. 2025 Aug 7;110(9):e3125-e3130.
6- Whittaker J, Wu K. Low-fat diets and testosterone in men: Systematic review and meta-analysis of intervention studies, J Steroid Biochem Mol Biol. 2021 Jun;210:105878.
7- Smith SJ, Lopresti AL, Fairchild TJ. The effects of alcohol on testosterone synthesis in men: a review, Expert Rev Endocrinol Metab. 2023 Mar;18(2):155-166.
8- Grossmann M. Low testosterone in men with type 2 diabetes: significance and treatment, J Clin Endocrinol Metab. 2011 Aug;96(8):2341-53.
9- Shuhua Zhao et al., The associations between exposure to mixed environmental endocrine disruptors and sex steroid hormones in men: a comparison of different statistical models, Scientific Reports, 14, 26375 (2024).
10- Barone B et al., The Role of Testosterone in the Elderly: What Do We Know? Int J Mol Sci. 2022 Mar 24;23(7):3535.
11- M. Grossmann, Low testosterone in men with type 2 diabetes: significance and treatment, J Endocrinol Metab. 2011 Aug;96(8):2341-53.
12- V. Goh, Terry Tong, Sleep, sex steroid hormones, sexual activities, and aging in Asian men, J Androl. 2010 Mar-Apr;31(2):131-7.
13- Shantavasinkul et al., Vitamin D status is a determinant of skeletal muscle mass in obesity according to body fat percentage, Nutrition, Volume 31, Issue 6, June 2015, Pages 801-806
14- Tomlinson et al., Effects of vitamin D supplementation on upper and lower body muscle strength levels in healthy individuals. A systematic review with meta-analysis, J sci Med Sport. 2015 Sep;18(5):575-80.
15- M. Kilic et al., The effect of exhaustion exercise on thyroid hormones and testosterone levels of elite athletes receiving oral zinc, Neuro Endocrinol Lett. 2006 Feb-Apr;27(1-2):247-52.
16- Ambiye et al., Clinical Evaluation of the Spermatogenic Activity of the Root Extract of Ashwagandha (Withania somnifera) in Oligospermic Males: A Pilot Study, Evid Based Complement Alternat Med. 2013:2013:571420.
17- Schöttner M, Gansser D, Spiteller G. Lignans from the roots of Urtica dioica and their metabolites bind to human sex hormone binding globulin (SHBG), Planta Med. 1997 Dec;63(6):529-32.
18- Round P, Das S, Wu TS, Wähälä K, Van Petegem F, Hammond GL. Molecular interactions between sex hormone-binding globulin and nonsteroidal ligands that enhance androgen activity, J. Bio. Chem. 2020 Jan 31;295(5):1202-1211.
19- Le zinc contribue au maintien d'un taux normal de testostérone dans le sang. Allégations européenne règlement 432 2012, n° du journal de l'EFSA 2010;8(10):1819
1Résultats et conclusions de l'étude sont explicites (je traduis) : Nous observons un déclin substantiel de T, indépendant de l'âge, qui ne semble pas être attribuable aux changements observés dans les facteurs explicatifs, y compris les caractéristiques de santé et de mode de vie telles que le tabagisme et l'obésité. Les baisses estimées au niveau de la population sont plus importantes que les baisses transversales de T généralement associées à l'âge.
Conclusions : Ces résultats indiquent que ces dernières années ont été marquées par une diminution substantielle, et non encore reconnue, de la Testostérone chez les hommes américains, indépendante de l'âge, potentiellement attribuable à des différences entre les cohortes de naissance ou à des effets sanitaires ou environnementaux qui ne sont pas pris en compte dans les données observées.